débatsEnseignementEveil spirituel

Comment trouver la paix intérieure dans un monde de chaos.

La paix est un concept qui désigne un état de calme ou de tranquillité ainsi que l’absence de perturbation, de trouble, de guerre et de conflit, et ce à tous les niveaux. Au niveau social, politique, économique et ainsi de suite.

Voir la vidéo ici:

 

 

La paix intérieure réfère à la même chose, du point de vue personnel. C’est la sérénité. Elle correspond à l’état d’esprit d’une personne calme, tranquille et confiante. Elle se caractérise par l’absence de troubles et de conflits.

Mais est-ce que la paix et même la paix intérieure sont objectivement possibles?

Que peut-on faire contre les conflits extérieurs, le chaos les attentats, les meurtres, la faim dans le monde, l’esclavage et même les accidents ? Et nos peurs, nos échecs la maladie et même notre mort?

Comment trouver la paix intérieure lorsque nous nous retrouvons impuissants, face aux horreurs et difficultés de ce monde et de notre quotidien?

N’est-ce pas non seulement égoïste, mais aussi illusoire de vouloir la paix lorsque tout s’écroule autour de nous?

Et enfin comment faire pour penser à la paix tout en retenant sa respiration et en espérant que le bâton de la “malchance” ne nous frappe pas aussi?

 

 

Pourquoi la peur nous empêche-t-elle de trouver la paix? Et comment arrêter d’avoir peur?

Comme vous pouvez le constater, la paix dans le monde et notre paix intérieure sont étroitement liées.

Tout d’abord, nous vivons dans une atmosphère de peur constante, alimentée par nos médias préférés qui chaque jour, tentent de nous prouver que nous vivons dans un monde de plus en plus hostile. En réalité, les crimes, les conflits, les meurtres, les viols, la faim dans le monde, n’augmentent pas au contraire. Le monde est de moins en moins violent et si nous avons le sentiment contraire c’est parce qu’il ne se passe pas une journée sans que nous n’entendions parler d’une attaque terroriste quelque part dans le monde. Il ne s’écoule pas une journée sans faits divers sordides qui font la une sur les réseaux sociaux, ou au journal Télé.

La peur alimente la peur et elle fait “vendre” alors vous verrez toujours plus de mauvaises nouvelles que de bonnes, même s’il y a plus de bonté que de méchanceté dans le monde.

De plus à aucun moment de notre éducation, on ne nous apprend à gérer nos émotions. Quoi en faire, à quoi servent-elles et comment les accepter ainsi que les contrôler? Car elles sont bel et bien à l’origine de notre mal-être intérieur.

La vie est éphémère et en perpétuel changement et nous connaissons les risques, comme les accidents et la mort. Mais nous ne les acceptons pas, car nous sommes élevés comme des immortels et intouchables alors que NOUS balayons de la surface de la Terre des milliards d’animaux et d’insectes chaque année et par la même influençons leur destinée. Pourquoi pensons-nous que cela ne devrait pas nous arriver à nous les êtres humains? Même si nous pensons être supérieurs cela ne retire en rien notre mortalité et la main de la vie peut nous balayer d’un instant à l’autre tout simplement parce que c’est la vie et non la malchance.

 

 

Les bouddhistes méditent sur la mort et nous devrions faire la même chose pour nous préparer à la nôtre et surtout nous attendre à celle des autres sans que cela nous perturbe au point de handicaper notre propre vie sur terre, qui est très courte à l’échelle de l’univers.

La peur, qui est un programme naturel, normalement prévu à notre survie physique ( par exemple pour s’échapper en cas d’assaut) a pris le contrôle de notre psychologie. Nous en sommes prisonniers et elle représente une bonne partie de notre souffrance humaine.

L’anxiété et le stress, résultantes de la peur, se sont étendus à tous les domaines même les plus futiles, de notre vie. Ce qui fait que nous essayons de retenir les choses, les gens, et situations, dans un monde où tout est “non-permanent” éphémère. Non seulement nous ne pouvons rien garder ni garantir, mais nous ne pouvons non plus rien contrôler de ce qui se passe à l’extérieur, car cela fait partie du jeu qui s’appelle “la vie humaine”.

Malheureusement notre désire de contrôle et ce fantasme narcissique de supériorité de l’humain, conditionné par la société depuis des lustres, triplé du sentiment d’avoir toute la vie devant nous, nous poussent à n’accepter ni la maladie, ni la vieillesse, ni la mort ou toute fin, qui pourtant sont 100% inévitable.

Ceux-ci sont devenus des sujets tabous qui nous tourmentent et nous n’osons ni même ne songeons à en parler, comme si c’était un secret ou un gros mot, par peur du jugement des autres ou de la société.

 

 

Alors c’est la panique à tous les coins de rue. Nous subissons les aléas de la vie, et nous nous cachons sous la table, au lieu d’apprendre comment y faire face.

Il y a une croyance, parmi toutes nos croyances, qui consiste à dire que si nous ne parlons pas des événements négatifs, qui ont lieu dans notre pays ou bien dans le monde, cela équivaut à ne pas s’en faire et aussi qu’il faut bien se mettre au courant des choses.

Si se mettre au courant signifiait se sentir concerné et avoir de la compassion alors la majorité d’entre nous entamerait des démarches pour aider, mais cela n’est pas souvent le cas, au contraire c’est la paralysie et nous voilà dans le cercle vicieux de la peur qui nourrit la peur.

 

 

Alors, quoi faire?

1- Arrêter d’acheter de la peur. Il y a une belle différence entre se mettre au courant de ce qu’il se passe et s’impliquer émotionnellement au point du handicape.

2- Faire la différence entre l’empathie et la compassion. On parle plus souvent de compassion que d’empathie, car celle-ci implique de ne faire qu’un avec la détresse des autres et les situations et donc se plaindre et souffrir pour les autres sans pouvoir les aider. C’est une énergie basse qui peut être paralysante et qui alimente la négativité latente déjà bien présente dans le monde et dans nos vies. Elle baisse notre garde laissant la porte ouverte au stress et même aux maladies. La compassion quant à elle, apporte une énergie positive, d’amour de compréhension, une énergie réparatrice, plus à même de résoudre les conflits. C’est aussi une énergie d’acceptation de ce qui est, et une ouverture vers de nouvelles possibilités.

Dire oui à ce qui est, ne veut pas dire que ce qui est est “OK”, mais c’est tout simplement ne pas résister au moment présent et donc à la vie, car non seulement nous ne le pouvons pas, et résister n’y changera rien, au contraire, mais nous alimentons ainsi le cercle vicieux de la misère humaine: peur, souffrance, changement, fin, etc..

 

 

Comment accéder à la paix intérieure?

Nous avons vu que notre état intérieur reflétait notre état extérieur, et que nous évoluons difficilement dans ce monde extérieur parce que nous passons notre temps à réagir à tout ce qui nous entoure, grandement aidés par les médias, les institutions, ou tout autre conditionnement, et rendant ainsi la tâche de trouver la paix intérieure très difficile.

De plus, nous avons tendance à chercher une solution rapide telle une pilule, pour régler nos problèmes, car c’est plus facile et rapide. Malheureusement lorsqu’il s’agit d’atteindre la paix intérieure il n’y a aucun raccourci puisque la réponse est à l’intérieur, c’est donc là qu’il faut chercher.

La paix est un état qui peut être réalisé ici, et maintenant, mais s’il est lié, tout comme le bonheur, aux conditions extérieures, alors il ne nous atteindra jamais.

Cela demande un travail et un entraînement de tous les jours, mais aussi de la patience et un désire de se remettre en cause pour pouvoir avancer. Il vous faudra aussi faire de cette recherche, un temps plein, et c’est seulement à ces conditions que la paix intérieure vous investira.

 

 

Voici 4 principes pour instaurer et maintenir notre paix intérieure.

Tout d’abord, entraînez-vous à un moment de paix et de calme dans votre vie, car ce n’est pas une fois le chaos installé que nous pouvons réagir avec calme, mais au contraire nous agirons du haut de notre programme, car cela sera plus fort que nous.

1 — Cultiver l’équanimité, éprouver de la sérénité et du détachement à l’égard de toute sensation ou tout événement, agréable ou désagréable est la meilleure façon d’être en contrôle de nos émotions et d’avoir la possibilité de maintenir ou bien de revenir rapidement à une paix intérieure même dans des moments difficiles. Le meilleur outil pour cela est la méditation.

À pratiquer chaque jour. En plus, il est maintenant scientifiquement prouvé qu’elle favorise la concentration et réduit le stress et l’anxiété.

Mettez-vous à la méditation aujourd’hui. Je vous conseille la formation “Méditation pour les impatients modernes” le lien est ci après. https://bit.ly/2MeAY18

2- Cultiver l’altruisme; selon le Dalaï-Lama, faire les choses pour soi est limitant et rigide. En donnant et pensant aux autres, nous développons la compassion, l’amour et créons des liens avec les autres, au lieu d’en avoir peur, comme la société nous l’apprend. L’être humain a besoin de connexion et dans l’ère des médias sociaux nous nous sentons de plus en plus seuls et isolés.

3- Contrôler ses pensées négatives. Elles sont à la source de notre souffrance avec en tête la peur et l’ignorance. En apprenant à gérer ses pensées, notre esprit devient plus calme et meilleur à la résolution de problèmes, car plus objectif.

Les pensées négatives provoquent en nous une certaine panique nous empêchant d’y voir clair. Elles encouragent le chaos dans notre être alors que c’est la stabilité émotionnelle et la paix que nous voulons.

Apprenez donc à contrôler vos pensées. Je vous conseille le guide “4 exercices pour contrôler ses pensées”. Le lien est ci après https://gumroad.com/l/pxyvu

4- Imaginez le monde tel que vous le souhaiteriez. Le tumulte du monde extérieur est le résultat de notre tumulte intérieur. Alors, apprenez à imaginer avec détail un monde dans lequel vous aimeriez vivre, travailler, aimer, éduquer vos enfants, être heureux.

Cela s’appelle de la visualisation. C’est un exercice très puissant et j’en parlerai dans un prochain sujet.

 

 

Il n’y a pas que les enfants qui ont le droit de rêver, car en fait les rêves se réalisent si nous focalisons notre attention dessus et si nous apprenons à nous détendre. Le monde n’est pas ou tout blanc ou tout noir. Il est pour, beaucoup, ce que nous en “pensons”.

Alors, faites attention à vos pensées et vos rêves.

Je vous conseille la méditation “de chaos à neutralité, une méditation d’ancrage”. Le lien est ci après https://gum.co/VXEcZp

J’espère que le sujet vous a plu. Tous les liens sont ci-dessous.

 

Je vous souhaite la paix et en attendant n’oubliez pas vous êtes le corps l’esprit et la conscience.

***RECAPITULATIF DES LIENS**

*Se procurer “4 exercices pour contrôler ses pensées — gérer son esprit pour gérer sa vie

* S’inscrire avec 52% de réduction à la formation “Méditation pour les impatients modernes”

* Se procurer “de chaos à neutralité, une méditation d’ancrage”

Please follow and like us:

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *